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Homélies du mois d'Août

Homélie de Don Raphaël

Le 21 Août 2022


Le Seigneur est toujours prêt à nous accueillir et à nous donner sa Miséricorde


Chers frères et sœurs, vous en conviendrez, les paroles d’aujourd’hui tirées de l’Ecriture Sainte sont relativement austères et pourtant nous croyons que, comme chaque dimanche, le Seigneur s’adresse à nous, Il a quelque chose à nous dire et Il agit envers nous comme un père aimant. A nous d’être attentifs à sa Parole afin de comprendre ce qu’Il veut nous dire !


Mon fils, ne néglige pas les leçons du Seigneur,

Ne te décourage pas quand Il te fait des reproches.

Quand le Seigneur aime quelqu’un,

Il lui donne de bonnes leçons ;

Il corrige tous ceux qu’Il accueille comme des fils.


Ceux qui sont parents parmi vous reconnaitront le fameux : « Tu me remercieras plus tard » et la réponse habituelle de l’enfant « Tu parles ! » En y réfléchissant, on peut se demander si des parents qui ne corrigeraient jamais leurs enfants mettraient vraiment de l’espoir en eux, les aimeraient réellement.


Est-ce qu’un père ou une mère, qui ne fait aucune observation à son enfant, croit que l’enfant peut s’améliorer, qu’il est appelé à devenir un adulte responsable, un citoyen, un membre éclairé de la société, un saint ?

Cette observation sur la pédagogie de Dieu nous aide à accueillir avec confiance les paroles de Jésus dans cet évangile.


- N'y-a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ?

demande une personne

- Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite car beaucoup chercheront à entrer

et n’y parviendront pas, répond Jésus


Jésus nous donne une certaine leçon et ces paroles peuvent faire naître en nous des interrogations :

Dans le cadre où si peu d’hommes seraient sauvés, le Christ ne serait-Il mort que pour quelques-uns et non pour tous ?

Cela signifie-t-il que son sacrifice sur la croix et sa résurrection n’ont eu aucune efficacité ?

Vous vous en doutez, si je vous pose ces questions c’est que la réponse est évidente ! Mais il y a là un paradoxe et la clé de compréhension de ce paradoxe se trouve dans le mystère de la liberté de l’homme. Le Seigneur nous a créés avec cette liberté, Il ne veut pas nous sauver malgré nous, alors, Il tolère qu’éventuellement certains ne veuillent pas être sauvés.

Il est légitime de se poser la question du pourquoi. Parmi les quelques réponses que l’on peut trouver, il y en a une que le Seigneur nous donne, c’est le fait que certains peut-être s’appuient trop sur les certitudes humaines avec un faux sentiment de sécurité.

Nous avons mangé et bu en ta présence et tu as enseigné sur nos places


Ces paroles signifient qu’avoir reconnu le Christ et prophétiser la foi chrétienne n’est pas suffisant, il nous faut mettre sa parole en pratique et accepter une conversion profonde, une conversion du cœur qui se manifeste par des actes concrets. Nous sommes baptisés, nous avons foi dans le Christ, nous communions aussi souvent que nous le pouvons, mais est-ce que cela fait de nous des saints ?

Cela y contribue, c’est certain, mais encore faut-il que nos actions soient en cohérence avec ce que notre bouche proclame, avec ce que notre cœur ressent !

Ainsi, nous pouvons dire que le Christ est bien mort pour tous, nous pouvons affirmer que le Salut est proposé à tous les hommes, sans exception. C’est ce que nous dit le prophète Isaïe, dans la première lecture qui annonce la venue de toutes les nations vers Jérusalem. Il s’agit d’une image de l’Eglise qui rassemble les hommes et les femmes venant des quatre coins de la terre, apportant leur culture d’origine, pour ne former qu’une seule famille, une seule communauté autour du Christ.


Alors, oui, tous les hommes sont appelés au Salut mais certains le refusent parce qu’ils préfèrent s’appuyer sur leurs propres certitudes plutôt que de risquer de vivre de l’Evangile et de s’ouvrir à la Miséricorde de Dieu. Face à ce triste constat, il nous est donné une formidable espérance qui doit justement alimenter notre joie de chrétiens, cette espérance c’est que la fidélité du Seigneur demeure à jamais. Le Seigneur, comme un père de famille aimant, attend toujours le retour de ses enfants, éventuellement en leur adressant quelques paroles de stimulation, car Il est toujours prêt à leur montrer sa Miséricorde, prêt à accueillir ceux qui viennent vers Lui.

Alors ne le faisons pas attendre et prions pour tous ceux qui doivent encore le découvrir ou le redécouvrir !

Amen

 

Homélie de Don François

Le 15 août 2022


Prenons Marie pour modèle !


Chers frères et sœurs, il y a quelques jours, j’ai eu le privilège de partir en pèlerinage en Terre Sainte sur les pas de Jésus. Je me suis alors rendu à Nazareth où j’ai pu visiter la maison de Marie. Lorsqu’on a l’habitude d’entrer dans Notre-Dame d’Amiens, cette cathédrale si grande et majestueuse, l’humble maison de Marie paraît, en comparaison, bien petite !


Située sur une colline, non loin du lac de Tibériade, la ville de Nazareth regroupait au temps de Jésus une quarantaine de familles qui vivaient dans un habitat très rudimentaire, avec des maisons creusées dans la roche. En revenant à Amiens, je me suis alors fait cette réflexion : Quel écart entre cette minuscule et modeste maison troglodyte de Nazareth composée d’une pièce unique, et notre splendide cathédrale aux dimensions vertigineuses ! A Amiens, tout évoque la maison d’une reine : la flèche, les tours majestueuses, la lumière resplendissante, les statues, les dorures… Mais est-ce bien une maison pour cette jeune fille de quinze ans qui a vécu dans un village de Galilée ? Marie de Nazareth et Notre-Dame d’Amiens sont-elles bien la même Marie ?


Cette fête de l’Assomption que nous célébrons aujourd’hui nous permet de comprendre pourquoi Marie est ici chez elle dans une cathédrale comme la nôtre. En effet, nous parlons bien de la même Marie, jeune fille de Nazareth et Notre-Dame d’Amiens, elle qui est montée au Ciel sans connaître la mort ! Marie a été choisie par pure grâce pour être la Mère de Dieu, avant même sa naissance, elle n’est pas devenue reine et Mère de Dieu par ses propres mérites. Dieu l’a choisie parce qu’Il savait que Marie serait le modèle de la pauvreté, de l’humilité et de la simplicité. Marie nous montre que nous sommes tous appelés à recevoir la lumière, à être revêtus de la splendeur et de la magnificence de Dieu, nous qui sommes petits, faibles et fragiles, comme cette jeune fille de Nazareth.


Chers frères et sœurs, acceptons humblement notre pauvreté et Dieu nous transformera, Il nous « divinisera », Il nous prendra avec Lui et fera de nous son temple saint. Ce que Marie a réalisé dans sa vie, nous le réalisons petit à petit, de manière laborieuse et difficile lors de notre pèlerinage ici-bas. Ce qu’elle a vécu dès les premiers instants de sa vie, nous le vivrons lorsque nous rencontrerons Dieu face à face, lorsque nous serons saints et immaculés devant Lui dans l’Amour, comme saint Paul nous le dit.


Marie nous empêche de désespérer de nous-mêmes, car si Dieu a été capable de préserver Marie de tous péchés, de la préserver de la mort, de choisir pour mère et pour reine une jeune fille de quinze ans, alors :

  • Ne peut-Il pas transformer nos vies ?

  • Ne peut-Il pas nous purifier de nos péchés ?

  • Ne peut-Il pas changer nos cœurs ?

  • Sa miséricorde ne serait-elle pas assez grande pour cela ?

La destinée de Marie nous montre l’ambition de Dieu pour l’homme ! Souvent nous désespérons de nous-mêmes, parce que nous n’arrivons pas à nous convertir et que nous commettons toujours les mêmes péchés, mais Dieu a bien plus d’ambition pour l’homme que nous ! Le sort si singulier qu’Il a réservé à sa mère nous montre quel est le projet de Dieu pour nous, un projet à l’image de cette cathédrale : immense, resplendissant, qui, à échelle humaine, paraît démesuré, mais qui est à la hauteur de ces voûtes et de l’Amour de Dieu pour les hommes.


Chers frères et sœurs, en cette Solennité de l’Assomption, j’invite chacun de nous à regarder Marie avec confiance et à lui dire humblement que nous voulons la prendre pour modèle. Et lorsque nous serons saints et immaculés dans l’Amour face à Dieu, nous pourrons reprendre le Cantique de Marie, le Magnificat :

Mon âme exalte le Seigneur, Exulte mon esprit en Dieu, mon Sauveur ! Il s’est penché sur son humble servante ; désormais tous les âges me diront bienheureuse. Le Puissant fit pour moi des merveilles : Saint est son nom ! Son amour s’étend d’âge en âge sur ceux qui le craignent. Déployant la force de son bras, il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides. Il relève Israël, son serviteur ; il se souvient de son amour, De la promesse faite à nos pères, en faveur d’Abraham et de sa descendance, à jamais.

Amen

 

Homélie de Don François

14 Août 2022, XXème dimanche TO année C

Aimons Dieu et notre prochain,

ainsi, nous propagerons l’amour autour de nous !


« Je ne suis pas venu mettre la paix sur terre, mais bien plutôt la division » (Luc 12, 51). Voilà une parole du Christ qui étonne et qui dérange. Ne dit-on pas, au cours de chaque Messe : « Seigneur, donne-nous la paix » ? Pourquoi Jésus n’apporte-t-Il pas la paix, aux yeux des hommes ? Il faudrait peut-être regarder un autre passage de l’Évangile, dans lequel Jésus dit : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne » (Jean 14, 27).


Quand Dieu fait irruption dans notre vie, cela ne change pas seulement notre vie intérieure. La conversion au Christ chamboule nos habitudes, nos amitiés, et parfois même nos relations familiales.


Pour celui qui a rencontré le Christ, les critères de réussite de l’existence ne sont plus les mêmes. Et cela tranche parfois avec les critères de réussite de nos groupes d’amis, de nos collègues, de notre famille. L’arrivée de Jésus dans une vie va mettre au second plan les critères du confort, de la réussite professionnelle ou financière, de la réputation. Et un critère supérieur va apparaître : celui d’aimer Dieu et son prochain. Voilà ce qui devient plus important que tout. Et le reste se fait alors en fonction de cette décision première. Comme un feu qui se consume, l’amour que nous avons pour Dieu et pour notre prochain doit alors se propager à toutes les activités de notre vie : travail, famille, amis…


Chers frères et sœurs, je sais que parmi vous beaucoup connaissent des divisions. Vous avez choisi le Christ, mais, extérieurement en tout cas, dans vos relations personnelles, humaines, ce choix vous procure souvent plus de tracas que de paix. Mais votre paix intérieure ne peut pas vous être enlevée ! Jésus ne nous promet pas une paix à la manière du monde - l’absence de conflit, un consensus où tout le monde semble d’accord en apparence - mais Jésus nous apporte la Paix véritable, Il nous dit :

  • que nous sommes aimés,

  • que notre vie a du sens,

  • que nous avons vocation à vivre éternellement avec Lui,

  • que nous sommes faits pour l’amour, pour être aimés et aimer jusqu’au bout.

Cette paix-là, même dans le martyre, même dans la contradiction, même si nous sommes seuls à détenir cette paix dans notre famille, personne ne peut nous la voler ! Croyez-moi, parfois des portes s’ouvrent à un moment où l’on ne s’y attend pas. Alors, soyons prêts à porter seuls ce feu intérieur, car, dans certains cas, c’est uniquement sur le lit de mort que ce feu sortira et se propagera.

Voici la grâce que nous pouvons demander aujourd’hui pour chacune de nos familles : en tant que chrétiens, nous sommes invités à ne pas garder ce feu sous le boisseau, mais à le porter au monde aussi bien dans la joie que dans la contradiction ou le rejet. C’est ce que fit Jésus sur la croix, en donnant sa vie par amour pour nous. Et nous savons, qu’après la croix se trouve toujours la Résurrection : la victoire de l’Amour.

Amen

 

Homélie de don Charles-Marie

Le 7 Août 2022


Sachons prendre des risques !


Il y a deux paraboles dans l’évangile, avec une double conclusion, ainsi le Seigneur aujourd’hui nous invite à découvrir deux réalités et à les lire ensemble. La première s’adresse à tous, la deuxième particulièrement à ceux que le Seigneur a établis comme intendants, à qui Il a donné différents niveaux de responsabilité dans l’Eglise.


A qui on a beaucoup donné, on demandera beaucoup

A qui on a beaucoup confié, on réclamera davantage


Cette parabole explique la différence entre le serviteur qui fait simplement son travail et le serviteur qui doit coordonner les autres et leur donner leur ration de nourriture. Quel que soit le type de serviteur que l’on est, il y a des comptes à rendre lorsque le maître revient. Le Seigneur invite chacun à prendre des risques et à ne pas attendre passivement son retour.


Pour cela, il faut s’appuyer sur la Foi, comme la deuxième lecture nous y invite : Abraham a quitté son pays et a mis sa foi dans le Seigneur, il a cru que Dieu pouvait lui donner un enfant dans sa vieillesse, il a même cru que s’il le lui rendait, quitte à ce qu’il soit sacrifié, d’une manière ou d’une autre, le Seigneur le lui rendrait à nouveau. Voilà qu’Abraham lui-aussi nous invite par son attitude à prendre des risques.


Voici maintenant l’histoire d’un homme qui, en se promenant s’approcha d’un précipice et se mit à dévaler la pente à cause d’un glissement de terrain. L’homme vit ses derniers instants arriver quand tout à coup il aperçut une branche à laquelle il s’accrocha et qui lui permit de freiner et même de stopper sa chute. Cette branche était sa dernière chance, il se trouvait suspendu dans le vide et sa vie ne tenait plus qu’à quelques racines. Il n’entendait que les craquements de la branche qui risquait de finir par céder, et il se mit à appeler à l’aide régulièrement : « ohé il y a quelqu’un ? » Le temps lui semblait long, si bien qu’il finit par se tourner vers le Seigneur et à prier. Finalement il entendit une voix lui dire : « Je suis ton ange gardien, tu as prié, tu t’es tourné vers le Seigneur qui m’envoie vers toi pour que je puisse te ramener vers la terre ferme. La seule condition est que tu me fasses confiance, lâche la branche ! » L’homme, après quelques instants de réflexion, répondit : « il n'y a pas quelqu’un d’autre ? » Et préféra alors rechercher une autre solution qui n’arriva jamais… Voilà le drame qui se produit dans le cœur de cet homme qui préfère attendre que quelqu’un d’autre entende ses cris et que la branche casse, plutôt que de faire confiance à l’ange gardien que Dieu lui a envoyé.

Nous aussi, nous sommes invités à prendre des risques dans notre vie de Foi, nous sommes invités à ne pas passer notre vie « cramponnés à notre branche », à ne pas passer notre vie « enfermés dans un bocal », nous sommes invités à sortir sur les places publiques pour être ceux qui vivent de la grâce de Dieu et en témoignent aux autres, pour être ceux à qui Dieu donne et ceux à qui Dieu confie.


Face au risque, trois profils de personnes se dessinent :

- Celui qui prend des risques inconsidérés car il n’a pas pris le temps de les mesurer.

- Celui qui ne prend absolument aucun risque, qui ne sort pas de chez lui s’il n’a pas une assurance tout risque, qui préfère « rester dans son canapé », de peur qu’il ne se fasse une fracture en glissant sur le premier pavé qu’il va heurter.

- Le profil intermédiaire, celui qui réfléchit avec sa tête et qui va mesurer plus ou moins scrupuleusement tous les risques, s’assurant qu’ils sont réduits à leur minimum avant d’agir, ou qui réfléchit aussi avec l’intelligence du cœur, et sait faire preuve d’audace face au risque.


Le point commun entre ces différents profils est le rapport que nous entretenons avec nos peurs. Le Seigneur nous dit et nous redit sans cesse : « N’ayez pas peur ! », peur d’avoir moins, d’être moins. Abraham lui aussi était habité par des peurs : celle de ne pas avoir de descendance, de ne plus avoir de pays… mais il choisit de faire confiance à ce Dieu qui s’est révélé à lui.


Parfois il est nécessaire de considérer les risques et de savoir s’abstenir s’il s’avère qu’ils sont trop importants et parfois il est nécessaire de se dire que nous sommes peut-être trop commandés par nos peurs et que nous devons faire confiance à Dieu et aux autres. Si dans notre histoire nous avons été trahis, si nous avons manqué d’amour de la part de ceux qui devaient nous en donner, alors notre rapport à la confiance aux autres, mais aussi à Dieu est abimé. Il nous faut alors demander au Seigneur la grâce d’être guéri afin d’être capable de faire confiance à nouveau. C’est encore la peur qui explique que, lorsque nous regardons nos propres limites, nous avons peur de nous engager.

En effet, tant de jeunes aujourd’hui hésitent à s’engager dans le mariage, de peur d’être trahis ou de ne pas être à la hauteur. Tant d’autres ont peur de répondre à l’appel de Dieu pour une vie consacrée, se disant qu’ils ne sont pas dignes, doutant de leur capacité, ne sachant pas si Dieu les rendra vraiment heureux. Ces questions sont légitimes, mais Dieu nous appelle à lui faire confiance, car il est fidèle et infaillible, car Il est la roche qui ne cède jamais sous nos pas. Lorsqu’il s’agit de faire confiance en Dieu, il suffit de considérer et de mesurer nos propres limites, et non les siennes, car Dieu est capable de tout ce pour quoi Il s’engage.

Demandons au Seigneur de savoir prendre des risques réfléchis avec la tête et avec le cœur. Nous devons faire tout notre possible, en tenant compte de nos propres limites que l’on doit connaître, par la grâce de l’Esprit saint qui vient nous éclairer. Mais en tout ce qui dépend de Lui, il n’y a pas de peur à avoir, au contraire, nous avons la chance d’une grande confiance possible à vivre ! Alors, demandons au Seigneur de venir nous guérir et de nous donner son Esprit saint, cet esprit de force qui nous fait entrer dans la confiance et nous apprend à savoir prendre des risques.

Ainsi nous pourrons être l’un ou l’autre des personnages de la parabole : celui à qui Dieu a donné, ou celui à qui Dieu a confié, pour soi et pour les autres. Et nous sommes dans ce cas pour certaines de nos relations. Vous avez tous autour de vous des personnes que Dieu vous a confiées : un époux, une épouse, des enfants, des employés - si vous êtes chef d’entreprise - des collègues, des agents - si vous êtes dépositaire d’une charge publique - tout cela le Seigneur vous invite à le considérer.

Peut-être sommes-nous les anges gardiens de quelqu’un qui « se cramponne à sa branche », qui n’ose pas « sortir de son bocal » ? Si nous sommes dans cette situation, le Seigneur compte sur nous pour témoigner de notre Foi et de nos prises de risques.

Car si ce n’est nous, qui le fera ?

Par notre témoignage, par notre foi, par notre prise de risque, le Seigneur compte sur nous pour que de nombreuses personnes puissent le connaître, puissent l’aimer, puissent s’attacher à Lui.


Amen



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